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La mise en liberté de Zakama Koivogui empêchée: La justice serait-elle sous ordre ?

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Quelques jours après le coup du 5 septembre 2021 en Guinée, des militaires ont été arrêtés et conduits à la maison centrale de Coronthie. Parmi les dix incriminés dans cette affaire de vol et complicité, figure l’adjudant-chef Zakama Koivogui (celui qui avait lu à la télévision nationale  le premier discours du CNRD quelques heures après la prise du pouvoir).

Cet officier de la Gendarmerie est toujours écroué au grand dam de son avocat, maitre David Béavogui qui a réussi à obtenir l’ordre de mise en liberté.  L’arrêt numéro 60 et la décision de mise en liberté de la première chambre de contrôle de l’instruction souffrent d’exécution.

« Au fond : infirme l’ordonnance querellée en toutes ses dispositions. Prononce la nullité de la procédure entreprise contre Jacques Zakama Koivogui tant à l’enquête préliminaire qu’en information devant le juge d’instruction.

Ordonne la mise en liberté immédiate de l’adjudant-chef Jacques Zakama Koivogui …. », indique la décision rendue en date du 08 décembre 2021 dont nous disposons copie.

Contre toute attente, la décision rendue peine à être appliquée et l’adjudant-chef Jacques Zakama Koivogui poursuit son séjour carcéral.

« Malgré cette décision de la chambre de contrôle de l’instruction et l’ordre de mise en liberté, mon client n’a pas été libéré », regrette maitre David Béavogui.

Désemparé, l’avocat de l’inculpé n’écarte pas la piste d’un règlement de compte qui pourrait être orchestré par quelqu’un qui en veut à son client.

Si la justice est la boussole du gouvernement de transition, qu’est-ce qui coince l’exécution de la décision de mise en liberté de l’adjudant-chef Jacques Zakama Koivogui ?

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