votre pub ici

Massacre de centaines de civils à Kishishe : la RDC invite la CPI à ouvrir une enquête judiciaire à Rutshuru

0

Plus d’une semaine après le massacre de civils perpétré à Kishishe dans le territoire de Ruthsuru dans le nord-Kivu le 29 novembre dernier,  Kinshasa a choisi de saisir la Cour pénale internationale afin de situer les responsabilités dans ces atrocités. 

Rose Mutombo, la ministre congolaise  de la justice qui a récemment participé à La Haye à la 21ème Assemblée des États parties au Statut de Rome a appelé l’organe judiciaire à se saisir de ce dossier. Le ministre de l’Industrie de la RDC, Julien Paluku, ancien gouverneur du Nord-Kivu, a estimé lundi soir que le massacre dont Kinshasa accuse la rébellion du M23, le 29 novembre dans le village de Kishishe, avait fait « autour de 300 morts ».
De son côté, la CPI n’a pas donné dans l’immédiat de réponse à la demande de Kinshasa. Les autorités congolaises accusent le M23 et en l’occurrence le Rwanda d’armer ce groupe d’individus dans le seul but de déstabiliser économiquement et militairement la RDC.
En attendant sur place, les combats se poursuivent entre les forces de défense et le M23, et ce, en dépit d’un récent accord paraphé à Luanda, et qui exigeait la fin des hostilités. Rappelons que les responsables du M23 n’avaient pas pris part à cette rencontre en Angola.
Par ailleurs, dans un communiqué en anglais signé de son porte-parole politique Lawrence Kanyuka, le M23 s’est dit mardi « prêt à commencer à se désengager et à se retirer » comme demandé par le sommet de Luanda du 23 novembre.
Ce mini-sommet avait décidé d’un cessez-le-feu le 25 novembre  au soir, suivi deux jours plus tard d’un retrait du M23 des zones conquises. Faute de quoi, la force régionale est-africaine en cours de déploiement dans le Nord-Kivu interviendrait pour déloger les rebelles.
Selon une source gouvernementale.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite